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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 09:45

L'automne dernier nous avons fait la connaissance d'un couple de reporto-baroudo-globe-trotteurs très sympathique. Le couple sillonne la France en camping-car pour nous faire découvrir les régions d'une autre manière.  Leur objectif est de "réunir la passion de la randonnée et la découverte des terroirs français en allant à la rencontre des habitants et des initiatives locales qui tissent le lien social et économique du territoire". C'est ainsi qu'un matin ils sont arrivés dans notre maison pour nous parler de notre compagnie de théâtre. Un beau moment partagé !

C'est ici : http://www.leguideduflaneur.com/pages/haute-vienne-87/compagnie-de-theatre-l-escargot-dans-les-orties.html

leguideduflaneur

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 00:22

Les feuilles se décident enfin à tomber ! Dans les arbres voisins apparaissent les nids d'oiseaux abandonnés par leurs occupants. Mais là, en haut d'un grand peuplier, un nid pas comme les autres et pas encore abandonné par ses occupants : des frelons asiatiques ! Les tueurs d'abeilles n'ont pas chômé cet été, le nid doit bien faire 1m de haut et, douceur aidant, il est encore occupé fin novembre !

Cliquez sur les photos pour agrandir :

 

frelons 1733C'est le ballon qu'on voit tout en haut de l'arbre

 

frelons 1732D'un peu plus près

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 20:00

Enquête

Le lait, pas forcément un ami pour la vie

LE MONDE | 19.01.10 | 16h24  •  Mis à jour le 20.01.10 | 08h45 

laitEt si les produits laitiers n'étaient pas "nos amis pour la vie ", contrairement au célèbre slogan publicitaire des années 1990 ? La consommation de lait est en baisse depuis vingt ans, soit 24 % entre 1999 et 2007, selon l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). Sur cette même période, en comptant les yaourts et les produits frais qui progressent légèrement, la baisse est de 12 % pour l'ensemble des produits laitiers. La France reste toutefois le deuxième consommateur au monde de fromage, mais se retrouve en 11e position mondiale pour le lait seul.

Parallèlement, les offres de substitution se multiplient. Si les volumes sont encore faibles, la croissance est à deux chiffres. Ainsi, la marque Bjorg propose plus de vingt laits de soja ou boissons végétales. Les ventes de ces dernières ont augmenté de 29 % en 2009. 

"Nos produits étaient destinés aux personnes intolérantes. Nous attirons aujourd'hui des consommateurs qui veulent diminuer la proportion de protéines animales dans leur alimentation", explique Anne Pouplier, la responsable de la communication. Les grands distributeurs s'y mettent comme Carrefour, Leader Price ou Leclerc. Même les magazines féminins surfent sur la tendance. Ainsi, les trois régimes "détox" proposés par Elle début janvier pour se remettre des fêtes proposent de lever le pied..., entre autres sur les produits laitiers.

Ces aliments auraient-ils, au bout du compte, toutes les vertus qu'on leur prête ? Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande trois produits laitiers (yaourts, fromages blancs, fromages... et lait) par jour. "En dehors de l'allergie aux protéines de lait de vache et de l'intolérance au lactose, il n'y a aucune preuve scientifique que les produits laitiers soient liés à des pathologies. Au contraire, les pédiatres, la Haute Autorité de santé (HAS), l'Académie de médecine... mettent en avant les bienfaits du lait", souligne Marie-Claude Bertière, directrice du département santé du Centre national interprofessionnel de l'économie laitière (Cniel). "Consommer des produits laitiers diminuerait les risques de cancer du colon, de diabète de type 2, d'hypertension, de syndrome métabolique", ajoute-t-elle. 

Face à cette baisse de consommation, plusieurs médecins, dont Jean-Michel Lecerf, nutritionniste à l'Institut Pasteur de Lille, "craignent des carences en calcium, indispensable pour la croissance des enfants et des adolescents, et utile contre l'ostéoporose..."

Pour autant, le sujet est polémique. Le livre de Thierry Souccar, Lait, mensonges et propagande, sorti en 2007, puis remis à jour en 2008, a fait grand bruit. A tel point que l'Académie de médecine a organisé dans la foulée une conférence de presse "Lait et santé, est-il raisonnable de se priver de lait et de produits laitiers ?". 

Une chose est certaine. Des voix médicales s'élèvent avec un autre discours. Une prise de parole d'autant plus délicate que l'enjeu économique est énorme. Le secteur de l'industrie laitière (24,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2008) est le premier investisseur publicitaire dans l'alimentation, avec 521 millions d'euros en chiffres bruts dépensés en 2009, selon TNS Media Intelligence. La France est également le pays de Danone, numéro un mondial des produits laitiers, premier annonceur publicitaire de son industrie.

"Il ne s'agit pas de proscrire le lait, explique Henri Joyeux, cancérologue et professeur de chirurgie digestive à la faculté de médecine de Montpellier, mais il est désormais certain qu'il n'existe aucune preuve scientifique pour affirmer qu'il faut consommer 3 à 4 laitages par jour. Les produits laitiers posent aujourd'hui de nombreux problèmes de santé publique. Il y a de plus en plus d'allergie aux protéines du lait de vache. De plus, près de la moitié de la population ne digère pas bien le lait. Je préconise plutôt le lait de chèvre ou de brebis."

Un responsable hospitalier précise : "Le lait contient du lactose, qui n'est pratiquement pas absorbable tel quel par l'intestin. Il doit d'abord être digéré dans l'intestin grêle par une enzyme, la lactase. Celle-ci est à son taux maximal chez le nouveau-né arrivé à terme puis subit chez beaucoup d'adultes (20 % à 50 % de la population en France) un déclin physiologique qui l'amène à environ 10 % de sa valeur initiale." D'où l'impression de ballonnements. Dans ce cas, le fromage, qui ne contient quasiment plus de lactose, est une bonne alternative, selon plusieurs médecins. 

Le neurologue Bernard Aranda observe que "80 % de (ses) patients atteints de migraines ou de céphalées voient leurs maux disparaître ou s'atténuer fortement en moins d'un mois après avoir arrêté le lait de vache et ses dérivés, à l'exception du beurre et du fromage. Et il semble que les réactions au lait sont encore plus nettes après une période d'arrêt prolongé." Le cas du lait reste complexe. Comme pour tout aliment, la question cruciale étant de savoir si le bénéfice d'ensemble l'emporte sur les effets nocifs.

Pour tenter d'y voir clair, en Finlande, premier consommateur mondial de lait, une étude internationale randomisée (dont les participants sont répartis de façon aléatoire) appelée TRIGR est menée depuis 2002. Sa finalité : déterminer si la consommation dès le plus jeune âge de lait de vache avec son apport de protéines animales pourrait avoir une incidence sur l'augmentation du diabète de type 1, ou insulino-dépendant, dont la Finlande possède le record mondial.

L'étude, financée pour partie par l'Union européenne suit 2 160 enfants à risque de 15 pays. "Cette étude a été initiée après avoir constaté que les enfants allaités au sein présentaient un risque moins important de diabète de type 1", explique Mila Hyytinen de l'équipe de recherche. "Une étude pilote sur 230 enfants a montré que le risque de présenter un diabète de type 1 diminue de 40 % à 60 % pour les enfants avec des prédispositions génétiques pour cette maladie lorsqu'ils sont nourris avec un lait recomposé", explique le professeur Mikael Knip, qui dirige cette recherche. Les résultats de l'étude globale sont attendus fin 2017. 

Laure Belot et Pascale Santi


Les sources de calcium

Les produits laitiers, fromages en tête, ne sont pas la seule source de calcium. D'autres aliments en contiennent, comme le poisson, les oléagineuses (tournesol, sésame...), les légumineuses (soja...), les noix, les légumes verts (persil, épinard, fenouil, brocoli, haricot vert...), de nombreux fruits (cassis, orange, groseille, mûre, etc.) et certaines eaux minérales.

Article paru dans l'édition du 20.01.10  

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 00:00
ponyo-sur-la-falaise.jpgDans le dernier et superbe dessin animé d'Hayao Miyazaki, "Ponyo sur la falaise", le jouet du personnage principal est un bateau qui avance tout seul grâce à une bougie.
Nous avons cherché sur internet et ces bateaux existent vraiment ! C'est génial ! Ca s'appelle un bateau pop-pop et voici un site qui en vend.
La plupart sont en tôle recyclée. Une alternative écolo aux jouets à pile, en plastique... même si le site nous dit que ce ne sont pas des jouets...
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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 19:53

En France, le bonheur est dans le Limousin

Par Feltin Michel, publié le 16/09/2009 - LEXPRESS.fr
limoges.jpgMoins inégalitaire, moins stressante, moins polluée... on vit bien mieux à Limoges qu'à Paris

c. abad/photononstop/afp

 

Taux de chômage, espérance de vie, crimes et délits... La hierarchie entre régions change du tout au tout quand on ne s'intéresse pas aux seuls revenus. Un nouvel indicateur le prouve, dans la lignée des travaux rendus publics cette semaine par le prix Nobel Joseph Stiglitz.

Un mort, deux blessés, des hommes et des femmes en larmes: aux premières lueurs de l'aube, deux voitures enchevêtrées gisent sur le bas-côté d'une route départementale tortueuse.

Et pourtant: dans les froides statistiques de la comptabilité nationale, cet événement dramatique sera considéré comme une... création de richesses!

Logique: l'accident ne finira-t-il pas par gonfler le chiffre d'affaires d'un garagiste, d'un ambulancier, d'une société de pompes funèbres?

C'est une litote: les traditionnels outils de mesure de la prospérité - le produit intérieur brut, le revenu- ne reflètent que très imparfaitement la réalité. Ils ne prennent pas en compte ce qui dégrade la santé, l'environnement, le lien social. Ils oublient le bénévolat, et se moquent des inégalités comme de l'an 40.

Un constat qui, peu à peu, rencontre davantage d'échos. La preuve : Nicolas Sarkozy lui-même vient de recevoir un très officiel rapport sur "le changement des instruments de mesure de la croissance", rédigé par Joseph Stiglitz et Amartya Sen.

En France, quelques chercheurs avancent depuis longtemps sur cette voie.

A partir d'une expérience pionnière menée par la région Nord-Pas-de-Calais, Florence Jany-Catrice et Rabih Zotti (1) ont ainsi élaboré un nouvel indicateur synthétique, composé d'une vingtaine de variables: les revenus, bien sûr, mais aussi le taux de chômage, l'espérance de vie, les expulsions locatives, les crimes et délits, les conflits du travail, les inégalités hommes-femmes, le lien social, etc.

Une liste qu'ils n'ont pas établie seuls, entre experts, mais à la suite d'une large discussion avec des connaisseurs de terrain de la société française, comme les directions des affaires sanitaires et sociales ou les associations caritatives.

"Ce sont elles qui nous ont conduits à retenir un indicateur très intéressant de l'Insee: le taux de personnes qui croisent au moins une fois par semaine leurs voisins ou leurs amis", précise Florence Jany-Catrice.

L'Ile-de-France seulement 17e !

Leurs conclusions sont tout à fait surprenantes. Les trois territoires dont les habitants sont les plus aisés -Ile-de-France, Alsace et Rhône-Alpes- chutent respectivement aux 17e, 6e et 7e places!

La région parisienne, douce avec les riches, dure avec les pauvres, brille certes par son espérance de vie et son niveau d'éducation, mais elle est plombée par une insécurité latente, l'ampleur du mal-logement et des inégalités abyssales: 13 kilomètres à peine séparent Neuilly de La Courneuve...

En haut de tableau? Des contrées peu coutumières des distinctions. Parce qu'il se hisse aux places d'honneur quel que soit le critère envisagé (criminalité, chômage, inégalités, expulsions...), c'est l'inattendu Limousin, 7e seulement par le revenu, qui l'emporte. Devant la Bretagne (pourtant 18e en termes de revenu) et le voisin auvergnat (8e en revenu).

Curieusement, le Nord-Pas-de-Calais et le Languedoc-Roussillon, eux, ferment la marche dans les deux classements. Ce sont là, toutefois, les exceptions qui confirment la règle: globalement, on n'observe aucune corrélation entre le revenu par habitant et l'indicateur de santé sociale.

C'est même là tout l'intérêt d'une démarche qui remet sérieusement en cause les notions traditionnelles de "progrès" et de "croissance".


(1) Futuribles, "La santé sociale des territoires", n°350, mars 2009, et, avec Jean Gadrey, Les Nouveaux Indicateurs de richesse, La Découverte, 2007.
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